Actions culturelles

À TABLE !
A table !

Le projet À Table s’inscrira dans le cadre de la manifestation « Le CCAS fait son festival », semaine de la solidarité, du 9 au 13 juillet 2018 au complexe socio-culturel la Barbière :

– Lundi 9 juillet à 16h30 : déambulation de l’atelier théâtre « À table » du centre social Espace Pluriel et du Collectif Subito Presto.

– Mercredi 11 juillet à 14h : film-débat dans la salle du complexe de la Barbière. Projection puis rencontre avec les participants de l’atelier théâtre et des intervenants du Collectif Subito Presto. Ils vous raconteront leurs ateliers et leur belle aventure humaine.
À 16h30,
déambulation de l’atelier théâtre.
À 18h30,
présentation des petites formes théâtrales de l’atelier théâtre dans la salle du complexe de la Barbière.

– Vendredi 13 juillet à 16h30 : déambulation de l’atelier théâtre.


JE MARCHE DANS MA VIE

Installation / exposition vivante le jeudi 12 juillet 2018 à 15h, à la Maison des Jeunes et de la Culture d’Apt

« Connaître mes limites c’est connaître mes possibles. »

Ce titre évocateur nous plonge immédiatement dans le cœur de ce projet de création. Ce dernier, à l’initiative de la Résidence Autonomie Village Luberon Château de Gargas et créé par le Collectif Subito Presto en la personne de Lucia Carbone (chorégraphe) en partenariat avec Marie Delaruelle (vidéaste), se veut être une réflexion sur le mouvement et la conscience du corps au regard de la vieillesse.
Cette action est née suite à de nombreuses collaborations entre le VLC et ces artistes. Elle vient répondre à la mise en œuvre d’actions de prévention de la perte d’autonomie, un des axes de la loi d’Adaptation de la Société au Vieillissement dite A.S.V.
La perte d’autonomie comme perte de la connaissance de sa propre personne, à travers soi mais aussi aux yeux des autres. Faire en sorte que le corps vieillissant ne se réduise pas à un objet de soin mais reste un sujet de chair, d’émotion et de plaisir. Tout au long du processus de recherche et de création, en co-construction avec les participants, nous avons développé une réflexion autour du sombre et du lumineux, se voulant à la fois antagonique et complémentaire. Par le jeu du toucher, du mouvement et de l’image, la ligne créatrice et directive était d’aller là où on pense que ce n’est plus possible, de (re)mettre son corps en mouvement sans se mettre en insécurité, de retrouver son élasticité, de le (re)connaître dans son vieillissement, d’apprendre à le dénouer.
Ce travail de 18 mois prend la forme d’une installation / exposition vivante en résonance avec le cognitif et le sensoriel. La force de cette aventure est humaine autant qu’artistique, les deux nous semblent indissociables.

> Plus d’infos sur cette action culturelle, cliquer ici.