Dans la presse

Babeloni


Cliquez sur l’article du Vaucluse Matin – Mai 2017


 

Je te regarde / projet d’expression et de création artistique

Dauphine-libere-mini
Cliquez sur l’article du Dauphiné libéré – 14 février 2016


Fragile

“ Dos nu, derrière une large baie, la danseuse immobile attend avant d’effacer sa fuite dans la grisaille des recoins. Conduits par la voix du poète, invités et curieux pénètrent à sa suite dans les méandres de la médiathèque pour retrouver les deux artistes. (…)
Les textes fendent l’espace à la rencontre du geste révélant « la troublante et sensible proximité de la poésie et de la danse contemporaine » dans un « lieu de travail peu dédié au spectacle vivant ». Le parcours suivi à travers les couloirs et les livres est accompagné de passages d’Arthur Honegger et de Robert Pascal qu’interprète au violoncelle Anne-Laure Pascal.”
Le Dauphiné libéré – 19 novembre 2013


Où est Pallina ?

“ Les rires et les yeux étonnés des enfants confirment l’enchantement du spectacle. Lucia Carbone réussit à capter l’attention d’un très jeune public en faisant parler son corps avec fantaisie et humour. ”
Véronique Muscianisi – La Provence

“ Le décor est simple : une piste ronde, un rideau magique qui permet des apparitions inattendues. Les éclairages sont, à l’image du spectacle, subtils, nuancés, esthétiquement très réussis. La comédienne, Lucia Carbone, fait vivre gracieusement les personnages qu’elle crée avec son corps et ses vêtements comme simple support. Elle danse, virevolte, fée délicate qui joue à alterner le jour et la nuit, la blancheur et l’ombre scintillante. Un magnifique travail, très abouti, qui a émerveillé les petits enfants et réjoui parents et enseignants. ”
M.P. – La Tribune

“ Ce voyage poétique et chorégraphique est une vraie réussite. Une robe théâtre habille Lucia Carbone, la danseuse comédienne et nous fait découvrir des personnages un peu partout, laissant échapper une vraie tendresse. Il y a beaucoup d’idées dans la mise en scène et dans le costume, et on se laisse porter par le parcours de cette balle rouge sur la scène. ”
Eric Jalabert – Vivant Mag


Corps ne m’use

“ Avec « Corps ne m’use », Yvon Bayer prend les choses à la lettre et nous en joue un chouette morceau. Lui et sa cornemuse font talent commun, les drôles d’idées fusent et s’enchaînent, soulignant le danseur, le clown, le musicien ou le poète, dont l’univers se nourrit pour ce solo des textes d’Antonio Tabucchi et des peintures d’Antonio Segui.
Avec un univers bien à lui, une utilisation de la lumière et de la vidéo très burlesque, l’artiste visite toutes les limites. Dans un moment incroyable d’autodérision, Yvon Bayer offre même un délirant numéro de claquettes-castagnettes en kilt absolument irrésistible de drôlerie. ”
Sophie Bauret – Vaucluse Matin

“ Yvon Bayer est un artiste à part entière (…) Danseur, certe, mais aussi poète de rue. Une rue qu’il dessine dans l’espace avec tous les passants : l’Humanité en un seul homme. Comme les personnages de Segui qui enjambent les villes. Avec un humour au bord du surréalisme, l’homme nous conte avec le corps des histoires un peu décalées où se mêlent kilt et castagnettes, tentatives d’envol, esquisses, trébuchements. La cornemuse dont il joue lui-même, portée comme on porte un enfant dans ses bras, ajoute à la folie du personnage une résonance parfois pathétique, souvent désopilante, telle l’image d’un insecte avec des antennes… (…) Le texte de Tabucchi qui accompagne et sous-tend le spectacle est d’une force magistrale. Il dit l’utopie, la force de croire au changement pour infléchir la violence du monde. Il fallait un artiste comme Yvon Bayer pour en assumer la puissance. Surprenant et remarquable. ”
M.P. – La Tribune


Les Guetteurs

 » Les deux soirées de ce spectacle ont attiré beaucoup de monde et ont connu un grand succès. Conçu par Catherine Vernerie, ce spectacle déambulatoire et nocturne a été conçu pour la ville d’Apt. Il a été imaginé pour et avec des danseurs, musiciens et comédiens professionnels, mais aussi des habitants, des amateurs, des collégiens. Par petits groupes, dans les rues de la ville plongées pour l’occasion dans le noir, lampes et torches en mains, on pouvait ainsi découvrir  des lieux, des évènements insolites, un peu dérangeants, avec pour objectif de faire découvrir leur ville aux habitants. Ce pari a été réussi, à en juger par le nombre de spectateurs. A chaque retour, chaque « guetteur » remettait son flambeau, pour un autre départ vers l’aventure insolite, avant de se réchauffer d’une bonne soupe, en tout cas sûr d’avoir passé un moment unique. »
La Provence.